L’hélice a besoin d’un refresh


Quel est le problème ?

Bernard-Spragg-NZ_Boat-Propeller_flickrLa propulsion marine comporte des problématiques énergétiques que nous avons découvertes au fil des projets d'intégration de pile à combustibles à bord de navires.

Nous avons notamment pris connaissance d'un décalage entre les bonnes performances des convertisseurs d'énergie et le rendement des propulseurs : les hélices conventionnelles ne sont efficaces que sur une configuration de navigation précise (une vitesse, un régime).

C'est un peu compliqué à conjuguer avec l'utilisation réelle d'un navire. Un peu comme si, à la sortie d'un moteur de voiture, il n'y avait pas de boite de vitesse mais directement la 6ème...


Prenons un peu de recul...

Peut-on imaginer que l'ère suivant la transition énergétique se base sur des techniques du 19è siècle ? C'est pourtant ce qui semble s'annoncer en matière de propulsion marine.

Pour que les nouvelles technologies de l'énergie, plus efficaces, propres et durables, puissent prendre place dans notre quotidien, il est impératif de repenser le besoin primaire, c'est-à-dire le consommateur à l'extrémité de toute chaîne énergie.

Ici en l’occurrence, le consommateur veut propulser !

  • On s'éclaire avec des ampoules leds, plus à la bougie.

  • On se chauffe en isolant sa maison et ses fenêtres, on construit en BBC et un jour en BEPOS.

  • On navigue avec une propulsion Hy-Generation !